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Klopt het dat bottenbouillon veel histamine bevat en vleesbouillon niet?

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Est-il vrai que le bouillon d’os contient beaucoup d’histamine, contrairement au bouillon de viande ?

Nous recevons cette question presque chaque semaine, généralement après une vidéo sur Instagram ou TikTok. La réponse courte : non, c’est faux. Nous avons déjà écrit un article à ce sujet l’année dernière, qui est depuis devenu l’une des pages les plus consultées de notre site. Comme de nouvelles recherches ont été publiées entre-temps, nous vous proposons ici une mise à jour. D’où vient réellement l’histamine ? L’histamine ne se forme pas pendant la cuisson. Elle se forme lorsque des bactéries agissent sur une substance présente dans la viande, appelée histidine, et la transforment en histamine. Cela se produit surtout lorsque la viande ou les os restent trop longtemps à température ambiante, ne sont pas assez frais ou sont conservés de manière négligente. Une fois formée, l’histamine ne disparaît plus à la cuisson. Mais le temps de cuisson lui-même ne produit pas de nouvelle histamine. Que vous laissiez mijoter pendant deux heures ou trente heures ne fait en soi aucune différence. Ce qui compte, c’est la fraîcheur et l’hygiène de votre viande ou de vos os avant leur mise en casserole. La viande est-elle donc plus sensible que les os ? C’est plutôt l’inverse. La viande, surtout lorsqu’elle est hachée ou marinée, offre davantage de matière nutritive aux bactéries que les os. Les os utilisés frais ou après congélation contiennent moins d’humidité et de tissus musculaires dans lesquels les bactéries peuvent se développer. Présenter le bouillon de viande comme une « alternative plus sûre » est donc inexact et va plutôt à l’encontre des faits. Quoi de neuf en 2025 ? Jusqu’à récemment, les recherches sur l’histamine portaient surtout sur une seule question : combien de milligrammes par kilo un produit contient-il ? Une étude publiée cette année pose une question plus intéressante : quelle quantité de cette histamine votre organisme absorbe-t-il réellement ? Les chercheurs ont comparé deux sortes de saucisses sèches, l’une contenant peu d’histamine (357 mg par kilo) et l’autre beaucoup plus (1141 mg par kilo, soit plus de trois fois davantage). Ils ont ensuite simulé la digestion en laboratoire. Résultat : pour la saucisse riche en histamine, seulement 29 % était libéré sous une forme assimilable par l’organisme. Pour celle qui en contenait peu, cette proportion atteignait 72 %. La différence indiquée sur l’étiquette était donc bien plus importante que la différence finalement absorbée par votre organisme. Autrement dit : le chiffre d’une analyse de laboratoire ne raconte pas toute l’histoire. La quantité d’histamine présente dans un produit n’est pas automatiquement équivalente à la quantité qui se retrouve dans votre organisme. Une deuxième publication parue cette année, une vaste synthèse sur l’histamine dans l’alimentation, confirme en outre le schéma que nous connaissions déjà : la viande fraîche et rapidement transformée contient généralement peu ou pas d’histamine. Les valeurs les plus élevées se trouvent dans les produits qui mûrissent ou sont conservés longtemps, comme les fromages affinés, les saucisses sèches et le poisson avarié. Une précision importante s’impose : ces deux nouvelles études portaient sur des saucisses sèches, et non sur le bouillon lui-même. À notre connaissance, aucune étude ayant appliqué exactement la même méthode au bouillon n’existe encore. Ce qui est valable pour les aliments en général, et donc aussi pour le bouillon, c’est que les bactéries présentes avant la préparation déterminent la quantité d’histamine, et non le mode de préparation lui-même. L’histamine se trouve-t-elle donc uniquement dans la viande ? Non. L’histamine est également présente naturellement dans certaines plantes, indépendamment des bactéries ou de la détérioration. Les recherches citent surtout l’aubergine, les épinards, la tomate et l’avocat parmi les végétaux contenant des quantités notables d’histamine, même si cela varie fortement d’un exemplaire à l’autre. Est-ce vraiment si nocif ? Deux phénomènes sont souvent confondus. Le premier est l’intoxication alimentaire aiguë causée par du poisson ou de la viande fortement avariés, avec des taux d’histamine bien supérieurs à ceux que l’on consomme habituellement. Ce phénomène est réel et bien documenté, et c’est précisément pourquoi la fraîcheur est importante. Le second est l’intolérance chronique à l’histamine, dans laquelle des quantités normales provoquent déjà des symptômes. Elle existe, mais les preuves qui l’étayent sont moins solides que ce qui est souvent affirmé en ligne. Les estimations parlent d’environ 3 à 6 % de la population, sans test diagnostique univoque. Les recherches sur le gène DAO, responsable de la dégradation de l’histamine, n’ont même pas trouvé de différence claire dans la présence des variants supposés à risque entre les personnes présentant des symptômes et celles qui n’en présentent pas. Pour la plupart des gens, la quantité d’histamine contenue dans l’alimentation courante ne pose tout simplement aucun problème. Pourquoi ce mythe continue-t-il à circuler ? Parce qu’il semble convaincant et qu’il est facile à partager. « Cuire longtemps est mauvais pour la santé » est un message simple pour une vidéo de quinze secondes. « Tout dépend de la fraîcheur de vos ingrédients avant de commencer » l’est beaucoup moins. Le plus étonnant, c’est qu’aujourd’hui nous pouvons vérifier nous-mêmes en une minute si une affirmation est exacte, via Google ou un modèle de langage comme ChatGPT ou Claude. Pourtant, la vidéo la plus catégorique l’emporte encore souvent sur une simple vérification. Même si elle provient d’un diététicien : un grand nombre d’abonnés ne constitue pas une preuve, et reprendre une information sans vérifier sa source reste une reprise sans vérification de la source. Ce qui ne change pas : nos recommandations Utilisez toujours des os frais ou immédiatement congelés. Ne laissez jamais la viande ou les os à température ambiante, même un court instant. Refroidissez rapidement votre bouillon après la cuisson. N’utilisez pas de restes dont la qualité est douteuse, quelle que soit la durée de leur cuisson. Ce que nous faisons chez HANT Nous utilisons exclusivement des os de bœuf frais, issus d’animaux abattus selon le rite halal, que nous congelons immédiatement après réception. Après l’extraction, nous chauffons notre bouillon dans un autoclave industriel, ce qui renforce la sécurité alimentaire en éliminant les éventuelles bactéries après le conditionnement. Nous faisons également tester notre bouillon par un laboratoire agréé. Consultez le rapport d’analyse Découvrez notre bouillon d’os Sources Braga, D.E. et al. (2025). Dilute and shoot HPLC-fluorescence method for the quantification of free bioactive amines in dry-fermented sausage. Journal of Food Composition and Analysis, 141, 107340. Gloria, M.B.A. et al. (2025). Histamine in Brazilian Foods: A Comprehensive Review of Occurrence and Risk Assessment for Intoxication and Intolerance. Food Science & Nutrition. Matrix-dependent bioaccessibility of bioactive amines in Milano dry-fermented sausages after in vitro digestion (2025/2026), identifiant PubMed 42666533. US FDA, Fish and Fishery Products Hazards and Controls Guidance, 4e édition. EFSA Journal (2011), avis sur les amines biogènes.
(Vlees)bouillon en bottenbouillon bewaren: de wetgeving en onze keuze | hant.be

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Conservation du bouillon (de viande) et du bouillon d'os : la législation et notre choix | hant.be

Le bouillon et le bouillon d'os sont des produits carnés, ce qui détermine la manière dont ils doivent être conservés en toute sécurité. Nous expliquons quelles sont les trois méthodes autorisées par la législation européenne et belge, quels sont les vrais risques comme le botulisme et l'histamine, et pourquoi nous choisissons délibérément la stérilisation sous pression dans des bocaux en verre.
Halal slachten van runderen in Vlaanderen: feiten, wetgeving en wetenschap

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Abattage halal des bovins en Flandre : faits, législation et science

Dans ce blog, les chiffres entre parenthèses renvoient à la liste des sources en bas de page. Introduction : manger de la viande signifie abattre un animal Pour pouvoir manger de la viande, un animal doit être abattu. C'est une réalité biologique qui reste vraie aujourd'hui — la viande n'est pas encore cultivée en laboratoire, du moins pas à grande échelle. La question n'est donc pas tant de savoir si un animal est abattu, mais comment. Le principe doit toujours être : aussi rapidement, efficacement, proprement et indolorement que possible. Cela vaut pour toute méthode d'abattage, religieuse ou non. Pourtant, l'abattage halal revient souvent dans le débat public, souvent avec des malentendus sur ce que cela implique exactement, si cela porte atteinte au bien-être animal, et s'il est conforme ou non à la législation flamande. Dans ce blog, nous examinons cela concrètement : pour les bovins, en Flandre. Qu'est-ce que l'abattage halal ? L'abattage halal est la méthode islamique d'abattage. Le mot « halal » signifie simplement « permis » en arabe — le contraire est « haram » (interdit). La viande est halal uniquement si l'animal a été abattu selon des prescriptions religieuses spécifiques. Que dit le Coran ? La base de l'abattage halal provient de trois références dans le Coran : La sourate 5, verset 3 énumère les aliments interdits : un animal déjà mort avant l'abattage, le sang, un animal étranglé ou mort d'une chute. L'animal doit être vivant au moment de l'abattage, et le sang doit s'écouler complètement du corps. L'écoulement du sang a une raison à la fois religieuse et pratique : le sang est un terrain propice aux micro-organismes et son élimination contribue à la conservation de la viande. La sourate 6, verset 121 stipule que l'on ne doit pas manger d'animaux dont le nom d'Allah (Dieu en arabe) n'a pas été prononcé. Cela confirme que l'animal n'est pas tué inutilement, mais consciemment et au nom de Dieu. La sourate 6, versets 118-119 confirme encore une fois que l'on peut manger des animaux dont le nom d'Allah a été prononcé, et que l'on peut se fier aux directives divines concernant ce qui est permis. Que disent les Hadiths ? Les Hadiths sont les récits des paroles et actions du Prophète Mohammed ﷺ, consignés dans de grandes collections. Là où le Coran donne les principes, les Hadiths en donnent l'application pratique. Pour l'abattage halal, les règles suivantes sont dérivées : L'abatteur doit être musulman, juif ou chrétien (personnes du Livre) Le couteau doit être extrêmement tranchant, un couteau émoussé prolonge la souffrance La saignée doit être effectuée en un seul mouvement fluide, sans scier Le couteau ne doit pas être aiguisé en présence de l'animal, cela provoque de la peur Les autres animaux ne doivent pas assister à l'abattage L'animal doit être calme et sans stress avant l'abattage. Le lieu d'abattage doit être propre et hygiénique. L'animal doit être complètement vidé de son sang avant toute autre manipulation — cela a, en plus d'une raison religieuse, une raison pratique : le sang résiduel dans la viande favorise la prolifération bactérienne et réduit la durée de conservation. Abattage classique versus abattage halal : quelle différence ? Lors d'un abattage classique non religieux de bovins, l'animal est d'abord étourdi — soit avec un pistolet à tige qui tire une tige en acier dans le crâne, soit par électrochoc. Lors de l'abattage halal traditionnel sans étourdissement, l'animal est saigné conscient. C'est le point qui fait débat — tant sur le plan scientifique que religieux. Que dit la science sur la douleur lors de l'abattage ? Une étude souvent citée est celle du professeur Wilhelm Schulze de l'Université de médecine vétérinaire de Hanovre, réalisée entre 1974 et 1978. (1). Des électrodes implantées chirurgicalement ont permis de mesurer l'EEG (activité cérébrale) et l'ECG (activité cardiaque) chez des moutons et des veaux. Lors de la saignée islamique, l'EEG ne montrait aucun changement pendant les trois premières secondes. Avec la méthode du pistolet à tige, les animaux semblaient étourdis, mais une activité cérébrale plus élevée que prévu a été mesurée. L'étude reste controversée : elle date des années 70, la méthodologie a été critiquée, et Schulze lui-même a souligné que le pistolet à tige dans ses expériences n'a peut-être pas fonctionné correctement. Pour les moutons, des études EEG plus récentes confirment des résultats similaires sur une perte de conscience relativement rapide après une saignée correcte du cou. (2). Pour les bovins adultes, il manque des études similaires confirmatives.  La scientifique américaine Temple Grandin, reconnue internationalement comme experte en conception d'abattoirs et comportement animal, affirme que les abattoirs appliquant correctement les pratiques halal recommandées causent peu de douleur à l'animal. Elle souligne que la souffrance animale dans les abattoirs est plutôt liée à une mauvaise exécution qu'à la méthode elle-même — mais elle préfère généralement un étourdissement efficace préalable. (4). L'étourdissement lors de l'abattage classique : pas non plus sans problèmes. L'étourdissement est souvent présenté comme la solution ultime, mais il pose aussi des problèmes. Des recherches montrent que les méthodes d'étourdissement échouent dans un nombre significatif de cas à étourdir efficacement un animal, les pourcentages rapportés variant fortement selon l'espèce animale et la méthode utilisée. (5). Chez la volaille passant par un bain d'eau électrique, une partie des animaux n'est pas suffisamment étourdie, ils subissent la saignée consciente. (6). Certains animaux sont déjà morts avant la saignée à cause d'une anesthésie ratée, ce qui fait que la viande n'est plus strictement halal, mais aussi non conforme aux règles générales d'abattage. Les animaux anesthésiés et abattus en groupe voient et entendent leurs congénères souffrir, ce qui provoque un stress intense. De plus, la qualité de l'anesthésie est difficile à contrôler en pratique : dans un abattoir industriel, des centaines d'animaux passent à l'heure sur la chaîne, rendant un contrôle individuel approfondi quasiment impossible. La législation flamande : décret du 7 juillet 2017. En Flandre, l'abattage sans anesthésie est interdit depuis le 1er janvier 2019, sur la base du décret flamand du 7 juillet 2017 modifiant la loi relative à la protection du bien-être des animaux. (7). Elle prévoit une réglementation spécifique : l'anesthésie doit être réversible et la mort de l'animal ne doit pas résulter de l'anesthésie. Ainsi, l'animal reste techniquement vivant au moment de la saignée, ce qui répond à l'exigence islamique. Pour de nombreuses instances de certification halal, l'anesthésie réversible avant la saignée est donc autorisée, bien que l'acceptabilité dépende de la méthode utilisée et de l'espèce animale. Le pistolet à tige pénétrante, qui endommage irréversiblement le cerveau, est refusé par la plupart des instances car l'animal ne peut pas s'en remettre. L'application est rigoureusement contrôlée par abattoir et au cas par cas, l'animal ne doit pas souffrir inutilement et l'anesthésie doit être parfaitement réalisée. En pratique, cela ne garantit pas toujours : même avec une anesthésie avant la saignée, celle-ci échoue parfois, et l'animal subit alors la saignée en étant conscient. Anesthésie après la saignée, bovins : l'exception légale. Pour les bovins, une mesure transitoire spécifique s'applique : l'anesthésie après la saignée. La raison est technique, au moment où le décret a été adopté, il n'existait pas de méthode largement applicable et suffisamment fiable pour l'anesthésie réversible des bovins adultes. (7). C'est pourquoi une solution temporaire a été prévue : Le bovin est saigné sans anesthésie. Immédiatement après, pendant ou au maximum 2 secondes après la saignée, l'animal est anesthésié avec un pistolet à tige. L'animal est alors inconscient et saigne à blanc. Cette méthode est légalement établie comme mesure transitoire, en attendant que l'électronarcose réversible puisse être appliquée de manière fiable aux gros bovins. La Flandre ne fait pas exception : en Europe, l'anesthésie après la saignée est également légalement obligatoire en Autriche, en Estonie, en Lettonie et en Grèce. (8). Dans la plupart des autres pays européens — dont la France, l'Allemagne, les Pays-Bas, l'Espagne et la Pologne — l'abattage rituel sans anesthésie est encore entièrement autorisé. Violons-nous la législation ? Non. L'abattage halal des bovins en Flandre, réalisé avec anesthésie après la saignée dans un abattoir agréé, est entièrement conforme à la législation flamande. Le décret de 2017 prévoit explicitement cette méthode légale pour les bovins, tant que l'électronarcose pour cette espèce n'est pas encore au point. Double contrôle : AFSCA et certification halal Les abattoirs pratiquant l'abattage halal en Flandre sont soumis à deux niveaux de contrôle. L'AFSCA — l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire — contrôle tous les abattoirs sur l'hygiène, le bien-être animal et le respect de la législation. C'est le contrôle légal standard pour chaque abattoir en Belgique. En plus du contrôle de l'AFSCA, les certificateurs halal reconnus effectuent leurs propres audits. Ils vérifient si l'abattage respecte les prescriptions islamiques : présence d'un abatteur musulman connaissant les règles, qualité de la saignée, traitement des animaux avant et pendant l'abattage, propreté des lieux. Les abattoirs halal sont donc contrôlés, en plus des contrôles légaux, par des certificateurs indépendants pour le respect des prescriptions religieuses, une couche supplémentaire qui n'existe pas dans l'abattage ordinaire. anesthésie avant la saignée : acceptée par les savants islamiques ? Une question distincte est de savoir si l'anesthésie avant la saignée peut être halal. Les savants islamiques et les organismes de certification ne sont pas unanimes, mais une majorité croissante l'accepte, à condition que l'anesthésie soit réversible. (9)Plusieurs autorités et pays ont précédé : Comité égyptien de la Fatwa (1978) Al-Azhar, l'une des plus hautes institutions islamiques au monde (1982) Ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de l'Iran Conseil européen de la Fatwa et de la Recherche Malaisie, Indonésie et Émirats En Turquie et au Maroc, de plus en plus d'abattoirs modernes adoptent l'anesthésie avant la saignée. On estime aujourd'hui qu'à l'échelle mondiale, 75 % de la viande de bœuf halal est produite avec anesthésie avant la saignée.(9). Cela ne signifie cependant pas que n'importe quelle méthode est acceptée. L'anesthésie doit être correcte, contrôlée et manifestement réversible, validée au cas par cas, et réalisée sous une surveillance stricte. L'appareil de tir pénétrant dans la panse, qui endommage de façon permanente le cerveau, n'est pas accepté. C'est précisément cette combinaison de contrôle religieux en plus du contrôle légal qui distingue l'abattage halal des pratiques d'abattage courantes. Conclusion L'abattage halal des bovins en Flandre par étourdissement après la saignée est légalement autorisé et soumis à un double contrôle. La science montre qu'une saignée experte et rapide avec un couteau tranchant chez les moutons conduit à une perte de conscience rapide, bien que des études similaires claires fassent défaut pour les bovins adultes. Les méthodes d'étourdissement courantes ne sont pas non plus sans risque. Les partisans affirment que les prescriptions islamiques concernant l'abattage visent à limiter autant que possible la souffrance animale. Sources (1) Schulze, W., Schultze-Petzold, H., Hazem, A.S., & Gross, R. (1978). Essais d'objectivation de la douleur et de la conscience dans les méthodes conventionnelles et rituelles d'abattage des moutons et des veaux. Deutsche Tierärztliche Wochenschrift, 85(2), 62–66. (2) Gregory, N.G., & Wotton, S.B. (1984). Procédures d'abattage des moutons : II. Temps jusqu'à la perte de réactivité cérébrale après exsanguination ou arrêt cardiaque. British Veterinary Journal, 140(4), 354–360. (4) Grandin, T. (2012). Directives recommandées pour la manipulation des animaux et guide d'audit : une approche systématique du bien-être animal. American Meat Institute Foundation. (5) Atkinson, S., Velarde, A., & Algers, B. (2013). Évaluation de la qualité de l'étourdissement lors de l'abattage commercial de bovins au pistolet à tige perforante. Animal Welfare, 22(4), 473–481. (6) Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). (2004). Aspects du bien-être liés aux principaux systèmes d'étourdissement et d'abattage des principales espèces animales commerciales. EFSA Journal, 45, 1–29. (7) Parlement flamand. (2017). Décret modifiant la loi du 14 août 1986 relative à la protection et au bien-être des animaux, concernant les méthodes autorisées pour l'abattage des animaux. Moniteur belge, 7 juillet 2017. (8) Parlement européen. (2017). Question parlementaire P-002607/2017 : Abattage sans étourdissement. Consulté via europarl.europa.eu. (9) Riaz, M.N., Irshad, F., Riaz, N.M., & Regenstein, J.M. (2021). Avantages et inconvénients des différentes méthodes d'étourdissement du point de vue halal : une revue. Translational Animal Science, 5(4), txab154. https://doi.org/10.1093/tas/txab154
Histamine in bottenbouillon? Tijd om de mythe te doorprikken

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Histamine dans le bouillon d'os ? Il est temps de percer le mythe

Ces derniers temps, on voit apparaître de plus en plus de blogs, de publications et de publicités affirmant que le bouillon d’os contient « beaucoup d’histamine en raison de la cuisson prolongée ». Le bouillon de viande y est souvent présenté comme une alternative prétendument plus sûre. Même si cela peut sembler logique, cette affirmation est scientifiquement fausse. Plus encore : cette affirmation est massivement copiée en ligne sans le moindre fondement scientifique. C’est un exemple classique de légende urbaine qui se perpétue parce que personne ne vérifie sa véracité. C’est pourquoi ce blog présente les faits et les données scientifiques, et explique pourquoi une cuisson prolongée ne provoque absolument pas de problème d’histamine, contrairement à la viande vieillie. Qu’est-ce que l’histamine et comment se forme-t-elle ? L’histamine est une amine biogène qui se forme lorsque l’histidine, un acide aminé, est transformée par des bactéries au moyen d’une enzyme : l’histidine décarboxylase. ➡️ Cela signifie que sans bactéries, pas d’histamine.➡️ L’histamine ne se forme pas pendant la cuisson, et certainement pas lors d’une cuisson prolongée. Les bactéries qui produisent de l’histamine se développent sur : Viande ou poisson vieux ou mal réfrigéré Viande restée longtemps à température ambiante Produits transformés dans de mauvaises conditions d’hygiène Une fois formée, l’histamine reste présente, même après la cuisson : elle résiste à la chaleur. Mais la cuisson elle-même ne produit pas d’histamine. Quel est donc l’effet de la cuisson sur l’histamine ? Les recherches montrent : La cuisson réduit ou stabilise la teneur en histamine. Griller ou cuire au four augmente parfois les concentrations d’histamine, principalement en raison de l’évaporation de l’eau. Lors de la préparation d’un bouillon, même pendant 24 à 48 heures, l’histamine reste stable si vous utilisez des ingrédients frais. Une cuisson longue n’augmente donc pas l’histamine. Si vous travaillez avec des os frais, une cuisson prolongée ne pose absolument aucun problème. D’où vient donc l’histamine ? Très simplement : de la prolifération bactérienne avant la cuisson. Si vous utilisez de la viande ou des os qui : ne pas avoir été refroidis immédiatement rester trop longtemps au réfrigérateur sont déjà préemballés ou marinés… les bactéries ont alors la possibilité de former de l’histamine. Et cette histamine reste présente, même si vous faites ensuite cuire le tout pendant des heures. Le problème réside donc dans la qualité et la fraîcheur des ingrédients, pas dans la durée de cuisson. Pourquoi le bouillon de viande présente justement davantage de risques Certaines marques suggèrent que le bouillon de viande est « plus sûr » que le bouillon d’os. Mais c’est faux. 💡 La viande est plus sensible à la prolifération bactérienne que les os.💡 La viande hachée ou marinée contient certainement souvent déjà des taux d’histamine élevés. Les os, surtout lorsqu’ils sont conservés surgelés, contiennent beaucoup moins d’humidité et de tissus musculaires où les bactéries peuvent être actives. Donc, si vous utilisez des os frais ou immédiatement congelés et travaillez de manière hygiénique, le bouillon d’os est sûr et pauvre en histamine. Pourquoi trouve-t-on autant d’informations erronées en ligne ? L’affirmation selon laquelle « le bouillon d’os contient beaucoup d’histamine en raison d’une cuisson prolongée » est constamment recopiée, souvent sans aucune source. De nombreux blogs se citent les uns les autres, parfois mot pour mot, sans vérifier les faits. Le résultat ? Une seule histoire erronée devient une « vérité » relayée par des centaines de sites web. Entre-temps, certaines entreprises utilisent ces mythes pour promouvoir leurs propres produits (bouillon de viande, poudre, compléments alimentaires…) comme étant « compatibles avec un régime pauvre en histamine », alors que cela n’est pas conforme aux données scientifiques. Que dit réellement la science ? Quelques exemples : "L’histamine est produite lors de la dégradation microbienne par décarboxylation de l’histidine et n’est pas détruite par la cuisson." – US FDA, Fish and Fishery Products Hazards and Controls Guidance, 4th Edition “La teneur en histamine est davantage influencée par l’activité microbienne des matières premières que par le traitement thermique.” – EFSA Journal, 2011 “L’ébullition réduit ou maintient les teneurs en histamine ; seule une contamination préexistante influe sur la teneur finale.” – Doeun et al., Food Control, 2013 Cette étude et d’autres le montrent clairement : c’est la fraîcheur de l’ingrédient qui détermine la teneur en histamine, et non la durée de cuisson. Comment éviter l’histamine dans le bouillon ? Simple : Utilisez toujours des os fraisAchetez-les frais ou surgelés, et préparez-les rapidement. Ne laissez jamais la viande ou les os à température ambianteMême pas quelques heures. Les bactéries se développent rapidement. Conservez votre bouillon en toute sécuritéRéfrigérez-les dans les 2 heures après refroidissement, ou congelez-les immédiatement. Évitez les restes de viande dont l’odeur ou la couleur sont douteusesIls peuvent déjà contenir de l’histamine avant même la cuisson. Que faisons-nous chez HANT ? Chez HANT, nous utilisons exclusivement des os de bœuf frais, issus d’un abattage halal, qui sont immédiatement surgelés après réception. Notre bouillon d’os mijote lentement pendant 32 heures, dans des conditions contrôlées. Après sa préparation, le bouillon est chauffé dans un autoclave industriel — un appareil qui fonctionne avec de la vapeur sous pression, comparable à un processus de stérilisation dans le domaine médical. Bien qu’un autoclave ne décompose pas l’histamine (car celle-ci résiste à la chaleur), il améliore considérablement la sécurité alimentaire et la durée de conservation. Aucune bactérie susceptible de produire de l’histamine après l’emballage ne peut survivre. Et pour ceux qui veulent avoir l’esprit tranquille : nous avons fait tester nos produits par un laboratoire agréé. Les résultats ne montrent aucune teneur élevée en histamine dans notre bouillon.👉 Consultez ici le rapport d’analyse👉 Consultez ici tous les résultats d’analyse en laboratoire